La ville…

Accueil
  • Règlements
    • • de copropriété
    • • intérieur
    • Relations Propriétaire-Locataire
    • Plan des Box
  • Privatif ou Commun ?
    • Privatif ou Commun ?
    • Sinistres subis que faire ?
    • Charges
  • Nos A. G.
    • • A G, principes
    • Dernière AG 11 decembre 2025
    • PV résumé AG 15 février 2024
    • • PV AG décembre 2022
    • Notre syndic
  • Travaux
  • Loi Climat
    • Loi Climat et Résilience
    • La LOI ALUR
    • Le DPE (Diagnostic Performance Energétique)
    • PPT (Plan Pluriannuel Travaux)
    • Le DTG (Diagnostic Technique Global)
    • Diagnostics à fournir, en cas de vente
    • Vendre son appartement
    • Louer son appartement
  • PROJETS
    • Enquête stockage déchets
    • Projets
    • Bornes de recharge
    • Stationnement
    • Le compostage

MENU

ACCUEIL

Aux nouveaux

À LIRE ABSOLUMENT

Prévenir le syndic

de votre arrivée !

A LIRE EN PRIORITÉ

Evacuation Eaux Usées

  Actualités

INFOS

La Ville

HISTOIRE

  Le Lac au fil du temps

  L'aménagement actuel

Tri des déchets

Gêne Sonore

DTG et Notre Projet

Diagnostic Technique Global

PPT

Plan Pluriannuel de Travaux

Vos QUESTIONS

Nos RÉPONSES

Population actuelle de Limeil-Brévannes (en 2018) : 27 796 habitants.

Superficie de la ville : 6 930 km² 

 

Elle est occupée sur une partie du haut de la ville par le Bois de la Grange.

 

Située à 16 kilomètres de Paris, dans le sud-est du département du Val-de-Marne en région d'Île-de-France.

La ville regroupe les quartiers du Centre-Ville, de Saint-Martin (La Seimaroise), de Brévannes, d'Ile-de-France, des Orchidées, de la Hétraie et de la Ballastière.

 

Elle est occupée sur une partie du haut de la ville par le Bois de la Grange.

Les Temps Durables, situé au quartier de la Balastière, est un nouveau quartier résidentiel de 1250 logements et 3 000  habitants, qui est le premier éco-quartier de France à 100 % énergie renouvelable.

 

Notre ville est assez agréable à vivre, à proximité de la forêt ; en termes de transports, elle est pratique, car à mi distance entre gares stations SNCF (Villeneuve Saint Georges), RATP (ligne 8 à Créteil), RER (20 minute de Paris en RER A depuis Boissy Saint Léger). 

 

Téléval ou Câble A, un projet initié par Limeil Brévanes

Le Câble A permettra de relier le haut de la ville de Limeil-Brévannes au terminus de la ligne 8 du métro de Paris Pointe du Lac à Créteil. Travaux en cours.

 

Le « Câble A – Téléval » sera le premier téléphérique d’Île-de-France. Il reliera Créteil à Villeneuve-Saint-Georges via Limeil-Brévannes et Valenton.

Ce mode de transport innovant apportera une réponse concrète aux difficultés quotidiennes de déplacements des habitants de ces communes du Val-de-Marne (réseau de transports collectifs restreint, bus ralenti par les embouteillages, etc.).

Il permettra de desservir directement plus de 20 000 habitants et 6 000 emplois.

Pourquoi « Câble A » ?

Le nom du projet, Téléval fait référence au nom initial connu sur le territoire depuis plusieurs années.

Lorsque cette ligne sera mise en service, elle se nommera « Câble A ». Le transport par câble constituant un mode à part entière, Île-de-France Mobilités a décidé d’appeler tous les transports de ce type « Câble » (un mot simple et évocateur) en lui associant une lettre, ici « A » puisqu’il s’agit de la toute première ligne du genre en Île-de-France. Cette dénomination permettra d’intégrer facilement d’éventuelles autres lignes de télécabines (câble B, câble C, etc.) dans le futur réseau de transport.

 

Le 22 octobre 2019, le Préfet du Val-de-Marne a déclaré d’utilité publique le projet de création du téléphérique urbain Câble A-Téléval de Créteil à Villeneuve-Saint-Georges, via Limeil Brévannes et Valenton. Cette décision fait suite à l’avis favorable de la commission d’enquête publique et à la déclaration de projet approuvée par Île-de-France Mobilités le 9 octobre 2019

 

Le Conseil d’administration d’Île-de-France Mobilités a approuvé le 8 octobre 2020, une convention de financement de 125 millions d’euros pour réaliser les travaux du Câble A.  

Financement de l’Etat (21%), de la Région Île-de-France (49%) et du département du Val de Marne (30%).

 

Quel tracé pour le câble A ?

Le Câble A – Téléval aura un itinéraire d’environ 4,5 kilomètres entre le terminus de la ligne 8 (Créteil-Pointe du Lac) et Villeneuve-Saint-Georges. Le tracé est ponctué de cinq stations. La distance entre ces stations varie entre 500 et 1800 mètres.

 

 

Les 2 arrêts du Câble à Limeil, par rapport à la résidence

Ouverture, prévue à l’horizon 2025
 

 • Hauteur de survol entre 25 et 40 mètres au-dessus du sol pour enjamber la plateforme de fret ferroviaire, le TGV, les RN 6, RN 406, RD 60 et le relief en plateaux.

Il s’appuiera pour cela sur 30 pylônes, espacés de 150 mètres chacun. 

• 17 minutes de trajet entre Pointe du Lac et Bois Matar

• Moins de 30 secondes entre 2 cabines

• 10 places assises par cabine

• Sa capacité de trafic est évaluée à 2000 voyageurs par heure dans chaque sens 

Les armes de la ville

 

Les armes de Limeil-Brévannes se blasonnent (se décrivent) ainsi =

Party, au premier d'azur (tempérance) au lion (générosité et courage, prélevé dans les armes de Marc-Henri Le Pileur (1) de BREVANNES) d'or, au second bandé d'azur et d'or (la foi) emprunt aux armes du Baron Hottinguer (2) ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé d'une aigle(*) romaine d'or (symbole de la souveraineté, évoque les princes Murat dont le dernier Achille Murat, fit réparer le Château après la guerre de 1870), la tête contournée, empiétant un foudre (**) du même — c'est à dire tenant dans ses griffes un faisceau stylisé d'éclairs en zigzag  terminés par des dards.

Variante : 

(1) Marc Henri Le Pileur de Brévennes, conseiller du roi, président en la Chambre des comptes de Paris, achète en 1786 le vieux château en mauvais état.

(2) Jean-Conrad, baron Hottinguer, banquier décédé au château du Piple à Boissy-Saint-Léger en1841 — château acheté à Charles-Louis Schulmeister, l'espion de Napoléon.

 Ci-contre la blason du Baron Hottinguer

(*) En héraldique, on dit une aigle : symbole de l'empire — c'est-à-dire la domination des grands espaces, concurrente aérienne du lion elle vole rarement.

(**) la foudre désigne le phénomène physique naturel, et « le foudre » masculin est la représentation matérielle qu'en ont fait les anciens — habituellement le foudre est un faisceau de dards en zigzag. 

Toponymie :

• Du celtique Lim, l'orme, de Brai, marécages et de Vennes, claies d'osier utilisées pour la pêche.

Anciennement attestée : Limolium, Limuel, Brevane (Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois).

• du gaulois lemo (l'orme — Marianne MULON, Noms de lieux d'Ile-de-France,1997) et du suffixe -ialo (village), et correspondrait au « village de l'orme ». C'est le bourg principal situé sur la hauteur.

• Brévannes s'écrit Beuvrannes en 1370 et serait formé du radical gaulois bebros (le castor) devenant brévo par métathèse (altération d'un mot ou d'un groupe de mots par déplacement, interversion d'un phonème, d'une syllabe) et du suffixe celtique -onne (cours d'eau, ruisseau) et correspondrait au « ruisseau du castor » (Ernest NÈGRE, Toponymie de la France,1990).

Cet ancien hameau est situé dans la plaine, anciennement marécageuse.

Comme on le voit, les origines du nom sont diverses… Chacun peut adopter sa version !

L'ancien bulletin municipal s'appelait « le Castor » sans doute en référence à bebros…

Histoire :

Les deux aglomérations ont suivi une évolution différente jusqu'à la révolution ou elles furent réunies.

Une nécropole et une voie gallo-romaine, retrouvées lors de fouilles en 1860 sous l'ancien chemin menant de Limeil à Brévannes ont révélé une ancienne voie gallo-romaine, et sont les témoins de la période antique.

Mais les origines celtiques du nom tendraient à prouver qu'il faut remonter plus haut dans le temps.

Par ailleurs, des poteries primitives ont été mises à jour à Brévannes.

 

Limeil-Brévannes est le résultat de la fusion du hameau de Brévannes (sur le bas de la ville) et de Limeil (sur le plateau) entre 1790-1794. 

Limeil : du temps des mérovingiens et des carolingiens, est le bourg qui domine sur les hauteurs

Brévannes : n'est qu'un écart (agglomération secondaire, formant un hameau) dans les marécages. 

On défriche les forêts et la population se consacre à l'agriculture.

Le premier seigneur connu est Hugues de Limoleo, en 1235. La seigneurie est sans doute formée autour du fief des Portes, dont on n'a plus aucune trace.

Une donation faite à l'abbaye d'Yerres en 1220 mentionne l'existence de Beuvenes.

Au début du XVe siècle, le curé de Limeil est Jean Courtecuisse, bien connu comme négociateur entre les deux papes Boniface IX et Benoit XIII pour régler leurs différents. Il mourra évèque de Genève.

Comme dans bien d'autres lieux, les deux villages de Limeil et de Brévannes subissent les occupations des Armagnacs et des Bourguignons.

L'Histoire de Brévannes se confond avec celle de son château et de son fief attesté depuis le XIVe siècle.

La seigneurie de Brévannes devient prédominante. Un instant réunie à celle de Limeil par la famille du Val, elle finit par prendre le pas sur cette dernière qui disparait au XVIIe siècle.

Pierre Petit, géographe de Louis XIII sera un de ses derniers détenteurs.

La construction d'un nouveau château en 1786 et la réunion des deux villages à la révolution renforcent encore cette prédominance Brévannaise.

La vigne et l'agriculture sont l'essence de l'économie jusqu'au XIXe siècle. Les filatures de coton et les tuileries restent artisanales.

En 1859, on construit des lotissement à la place d'une partie du bois de Brévannes.

La guerre de 1870 contre les Prussiens causa de terribles dégâts.

Les habitants de Limeil et de Brévannes connurent alors une sévère famine.

En 1874-1875, le train arriva à Boissy puis Limeil.

De nombreux cafés, auberges et " guinguettes " attiraient un large public.

En 1883, c'est l'installation du centre hospitalier.

Principale source d'emploi, il permet à la population de Brévannes de prendre le pas définitivement sur celle de Limeil.

Longtemps centrée autour de l'hopital, la croissance explose vers 1960. On assiste à une diversification, et notamment à l'implantation du centre d'énergie nucléaire.

 

Nouvelle histoire de Paris et de ses environs (1841) 

Monuments et curiosités:

• Eglise Saint-Martin, XIIe - XIIIe siècles, dont il ne reste que la base du clocher. L'église de Limeil est sous le patronage de saint Martin.

Au XIXe siècle, sa tour subit une importante restauration qui altère son allure.

En 1965, de nouveaux travaux restaurent la tour-clocher sous sa forme originelle. 

Adjonction d'un collatéral au nord, reconstruction du choeur, prolongement de nef vers l'ouest, restauration du clocher avec toit en pavillon 3e quart XIXe siècle.

Cloche de 1823 ayant pour parrains le comte et la comtesse de Sèze enterrés dans l'église.

Restauration du clocher avec toit en batière et disparition du décor intérieur 3e quart XXe siècle.

Cimetière transféré en 1860

• Maison du XVIIe siècle, 42 ter, rue Henri Barbusse.

• Pigonnier, XIXe siècle, Bois Guimier.

• Plaque de cheminée, venant de l'ancien château de Limeil, stade Paul Vaillant-Couturier, 8 avenue Georges Clémenceau.

• Plaque de cheminée, venant de l'ancien château de Coulanges, XVIIe siècle, Place des marronniers.

• Château de Brévannes, 1786, centre hospitalier Emile Roux.

• Colombier, XVIIIe siècle, château de Brévannes, centre hospitalier Emile Roux.

• Orangerie, XVIIIe siècle, château de Brévannes, centre hospitalier Emile Roux.

• Chapelle Sainte-Marie-Madeleine : fondée au XVIe siècle. Tableau d'autel représentant Madeleine faisant pénitence dans le désert. Tableau remplacé en 1862 par des peintures à fresque de Giacomelli, neveu de Philippe Sarchi, propriétaires alors du château de Brévannes et de cette chapelle, représentant les 4 évangélistes, l'Annonciation, saint Philippe et sainte Adélaïde, le triomphe de Madeleine. Chapelle démolie en 1890. Place Robespierre

• Château de Coulanges, appartenant au XVIIe siècle au marquis de Coulanges. Passe aux mains de Jacques Théophille MARIE, maire de Limeil de 1822 à 1848. Ruinée par la guerre de 1870 et démolie vers 1900.

• Forêt domaniale de La Grange, couvrant 18 % du territoire communal (soit 110 hectares), elle constitue un vaste espace naturel entièrement ouvert au public. Entretenue par les agents de l’Office National des Forêts, elle est classée en « forêt de protection » et fait partie du massif de l’Arc Boisé, protégé par une charte forestière.

On y trouve différentes variétés d'arbre : châtaigniers (65 %), chênes sessiles ou pédonculés (11 %), bouleaux (11 %), autres feuillus - frênes, hêtres (11 %), résineux divers (2 %), ...

Du château de Brévannes à l'hôpital Émile-Roux

La présence d'un château médiéval avec tours, douves, échauguettes est attestée depuis le début du XIVe siècle et appartient à la famille de Corbie. Sous Louis XIV, les jardins sont dessinés par Le Nôtre.

• Marc Henri Le Pileur de Brévannes, conseiller du roi, président de la Chambre des comptes de Paris, achète en 1786 le vieux château en mauvais état. Il ordonne sa démolition et fait construire cette « élégante bâtisse de style Louis XVI ». Il n'en profite guère, car au début de la Révolution, pour échapper à l'arrestation, il doit fuir à l'étranger. À son retour d'émigration, il vend le domaine.

• En 1803, le château est acheté par Pierre Marie Muguet de Varange, fils d'une famille bourgeoise lyonnaise issue d'un maître passementier. Il est né à Lyon, vers 1759, et y épouse le 15 août 1791 Marie Caroline Andrieu de Turdine, fille d'un négociant. 

Sous l'Empire, il devient receveur général puis régent de la Banque de France, et baron en 1810. Il est maire de Limeil-Brévannes de 1806 à 1817. Il est mort le 12 décembre 1818 à Paris, 8 rue d'Orléans. Il est inhumé au cimetière de Limeil-Brévannes.

• En 1814, le château est occupé par les Autrichiens.

• En 1823, il est acquis par le banquier Jean-Charles Clarmont.

• En 1824, il devient la propriété du philologue hébraïque Philippe Sarchi (1765-1830), puis il passe à son fils (l'agent de change Philippe Benoit Sarchi —1800-1864), et à sa veuve qui l'habite jusqu'en 1870.

• Après la guerre de 1870, il est occupé par les troupes prussiennes.

• En 1874, le Prince Achille Murat (1801-1847), neveu de Napoléon Ier, achète la propriété et la fait remettre en état. 

Passionné de jeu de cartes, il l'a perdu au profit du Baron Rodolphe Hottinguer, un riche banquier parisien qui ne s'intéressera pas à la propriété.

• En 1883, le Baron vend le domaine à l'Assistance Publique pour y faire un hospice avec dispensaire pour les personnes âgées.

• En 1886, il est agrandi  pour y faire un quartier réservé aux ménages.

• En 1894, un quartier complémentaire est construit  pour les malades chroniques. 

• En 1907, un ensemble de bâtiments réservés aux malades tuberculeux est édifié par l'architecte Paul-Louis Renaud. Un quartier réservé aux enfants malades est construit, c'est le pavillon Léon Bernard.

• Vers 1915, un sanatorium est construit. 

 

 

 

 

 

L'ensemble s'appelle actuellement l'hôpital Émile-Roux.

Il est classé monument historique depuis 1980.

L'arrêté du 25 janvier 1980, comprend :

  • Le colombier de l'ancien château de Brévannes
  • L'ancien château de Brévannes en totalité, ainsi que ses douves
  • l'allée perspective bordée de tilleuls 
  • les façades et toitures de l'orangerie 
  • les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments hospitaliers formant l'ancien quartier des Ménages et l'ancien quartier des Chroniques 
  • les façades et toitures des bâtiments suivants de l'hôpital Léon Bernard : pavillons Mary Poppins, Paul Barthez (sans l'extension INSERM), Jean Monnet, Théophile Roussel et Félix Brun, loge de madame de Sévigné, 

Et par arrêté du 3 septembre 2002, le logement et service des morts

Personnalités liées à la commune, et habitants célèbres

• Philippe Sarchi :  juriste, linguiste, philologue d'origine illyrienne, spécialisé dans l'italien et l'hébreu, professeur à l'université de Vienne ; il écrit divers ouvrages sur la langue, la grammaire et la poésie italiennes. Il est aussi notaire à Trieste, linguiste et traducteur à Paris et à Londres.

• René Alexandre : acteur français, Sociétaire de la Comédie-Française,

• Émile Oudet : ouvrier tourneur, est un opposant acharné au Second Empire et fait de nombreux séjours en prison ; membre du conseil de la Commune de Paris de 1871, né à Brévannes en 1826, mort en 1909 à l'hospice municipal de Limeil-Brévannes,

• Fortuné Henry, communard (une des figures les plus marquantes de la Commune) il participe à la destruction de la colonne Vendôme sur les ruines de laquelle il prononce un discours vengeur contre Versailles, poète libertaire, journaliste et maroquinier, membre du conseil de la Commune de Paris de 1871, enterré à Brévannes en 1882 libertaire

• Émile Henry, fils du précédent, militant anarchiste, auteur de l'attentat de l'hôtel Terminus, guillotiné en 1894 ; a vécu avec sa mère à Brévannes à partir de 1882

• Jean-Charles Fortuné Henry, militant anarchiste, frère du précédent, né à Brévannes en 1869

• Robert Ozanne, acteur français qui apparaît dans une soixantaine de films français à partir de 1932, atteint de tuberculose il est mort au sanatorium de Limeil-Brévannes en1941. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.

• Alfred Boudard, créateur en 1928 de la marque ASBA (Alfred et Simone Boudard Accessoires), matériel de percussion de grande qualité — fait main, installée à Limeil-Brévannes. Les activités de l'entreprise qui a employé jusqu'à 42 personnes (il se produisait alors environ 100 batteries par jour) ont cessé en 1983.

• Paul Heusy (1834-1915) est un pseudonyme (nom d'une commune verviétoise (en Belgique), Heusy), né Alfred Guinotte. Avocat et peintre belge mais également critique d'art, chroniqueur littéraire et judiciaire, mort dans la localité.

• Raymond, comte de Sèze, ou plus communément Romain Desèze — franc-maçon, est choisi pour être le conseil de Marie-Antoinette dans l'affaire du collier de la reine, puis est désigné par Louis XVI, comme adjoint à Tronchet et Malesherbes — ses défenseurs principaux. Il plaide avec courage la défense du roi devant la Convention. Ensuite il est arrêté comme suspect dans sa maison de campagne de Brévannes. Il est fait comte par le roi Louis XVIII.

• Louis Le Vau, architecte de Louis XIV, de 1642 à 1659, il ne cessera pas d'agrandir sa propriété l'Hermitage devenue un véritable petit manoir de 12 pièces avec dépendances.

• La Marquise de Sévigné, effectua plusieurs séjours de 1687 à 1691, dans l'une des belles demeures de Brévannes, propriété de sa cousine Madame de Coulanges.

• Le maréchal Lefebvre, Duc de Dantzig et son épouse — la célèbre Madame Sans-Gêne — séjournèrent au château pendant une partie de l'Empire.

Emile ROUX

Pierre Paul Émile Roux est un médecin, bactériologiste et immunologiste français, né le 17 décembre 1853 à Confolens (Charente) et mort le 3 novembre 1933 à Paris. Il fut un des plus proches collaborateurs de Pasteur (1822-1895), et fonda avec lui l'Institut Pasteur ; il découvrit le sérum antidiphtérique, la première thérapie efficace contre cette maladie.

Il étudie avec Pasteur le choléra des poules (1879-1880).

Il étudie également avec Pasteur la maladie du charbon, et participe à l'expérience célèbre de vaccination sur 50 moutons contre le charbon.

En 1883, Emile Roux présente à Paris sa thèse de doctorat intitulée « Des nouvelles acquisitions sur la rage », où il décrit les recherches qu'il mène avec Pasteur sur ce sujet depuis 1881, et qui devaient conduire à la première vaccination contre cette maladie redoutable.

Roux est alors reconnu comme un expert dans les sciences nouvelles qu'étaient la microbiologie médicale et l'immunologie.

En 1888, année importante dans sa carrière, il crée le premier cours régulier sur la technique microbiologique, qui devait avoir une influence considérable dans la formation aux maladies infectieuses d'un grand nombre de chercheurs et de médecins français et étrangers voués à la célébrité.

Durant la Première Guerre mondiale, il est au Conseil d'hygiène de l'armée.

brand-logo Autres sujets
  • communication
  • nous contacter
  • webmestre
  • mentions légales
  • plan du site